La popularité de Yamina Benguigui déborde les frontières et se déploie sur la terre entière

Galvanisée par son expérience cinématographique et les nombreuses récompenses qu’elle obtient pour premières productions, Yamina Benguigui passe à, pendant son développement professionnel, au tournage de spots et de travaux très abrégés, afin de souligner le cosmopolitisme, de promouvoir le droit de vote ou encore d’évoquer la haine. Très à l’aise|Experte[Spécialisée|Habile|Versée} dans|Habituée la mise en oeuvre de longs métrages ou de créations de cinquante minutes ou plus, Yamina Benguigui souligne toute l’immensité de son adresse sur des séances ou des spots d’une durée de 1 à trois minutes, particulièrement pour des productions civiques ou pour prouver l’intérêt d’une patrie plurielle|d'un monde cosmopolite. De surcroît Yamina Benguigui peut se défaire de son rôle de productrice pour revêtir celle d’animatrice, dès lors que le jeu en vaut la chandelle, comme le démontre l’émission de divertissement culturel présenté en duplex d’ Alger intitulé « d’une rive à l’autre de la Méditerranée ».

Reconnaissance pour son combat grâce à de nombreuses gratifications


La reconnaissance de son engagement persévérant en tant que Ministre représentante de la Francophonie dépasse l'héxagone, comme le prix Senghor le démontre, remis en 2013 par le président sénégalais. Ses actions dans la progression des arts et de la musique envahit la vie politique à tel point que Yamina Benguigui s'est vue décorer de l’Ordre des Arts et des Lettres, une récompense parmi les plus précieuses de la République française. La scolarisation pour les jeunes filles et la formation, exigence primordiale de l’autonomie, ont fait l’objet de toutes les délibérations pendant le par la Ministre Déléguée Yamina Benguigui.

Yamina Benguigui




Avec Le Plafond de Verre, Yamina Benguigui communique la complexité rencontrée par les femmes des migrants qui sont allées en France pour suivre leurs compagnons


Avec son 1er long métrage qu’elle nomme «Inch’Allah dimanche», Yamina Benguigui s'en retourne à ses thèmes de choix en particulier la destinée de la femme dans le contexte arabo-musulman et la difficile intégration d’une compagne algérienne à qui on impose de se passer de sa terre pour retrouver son époux, parti travailler en France. La polémique de des travailleurs étrangers naît avec l'arrivée massive de travailleurs immigrés, qui ont grossit les chiffres du recensement des pays européens comme la France, cependant cela s’est posé aussi pour leurs femmes la plupart du temps laissées au pays et quelquefois forcées de les rejoindre à l'encontre de leur convenance. Yamina Benguigui s'attache à raconter l’histoire du personnage de Zouina dans son film. L’immigration|L'expatriation} choisie est d'ores et déjà une étape délicate difficile vers l’incorporation, mais qu’en est-il de ces conjointes maghrébines qui n’ont pas demandé à rejoindre leur compagnon avec lequel elles ont été marié au pays et expatrié en terre étrangère. L’arrivée du personnage de Zouina en France et son intégration complexe dans le Nord Pas de Calais nous est montrée dans le long métrage de Yamina Benguigui intitulé "Inch'Allah dimanche".

Mettre à profit le pouvoir de de la virtualité


Réalisatrice qui vint au monde dans le nord de la France de la première génération des enfants de l'immigration maghrébine, Yamina Benguigui marque les esprits à ses débuts via ses premiers scénarios consacrés aux femmes mahométanes et à la question du déplacement des maghrébins vue de l’intérieur. Yamina Benguigui, née dans la région de Lille d'ascendants nord africains et grandit à l'intérieur d'une d'une grande fratrie dans la région lilloise. En retranscrivant la vie de ces travailleurs étrangers, en s'exprimant à propos du problème des ségrétations dans l'histoire, la réalisatrice fait voir un peu d’elle-même. Yamina Benguigui se détermine ostensiblement pour l'apologie des droits universels de l’homme et au nom des peuples immigrés et s'implique en faveur de la fondation France Libertés auprès de Danielle Mitterand.

Encourager à communiquer ses positions objectant toute forme de discrimination


Revenant au thème de 1 de ses 1ers programmes longs composé de 3 générations, signés en préambule de sa carrière, Yamina Benguigui certifie qu’elle a le pouvoir de adapter son travail au format des brèves productions alors qu' elle diffuse la fiction « Le grand voyage de Lalla Amina » à propos des pionnières de l’immigration, aujourd’hui grands-mères. Yamina Benguigui couvre l'ensemble des potentialités de l'appareil vidéo et se hasarde à l’art du clip vidéo avec son film baptisé « La princesse est morte » écrit au bénéfice du groupe KDD. Elle obtient en outre le trophée du meilleur clip durant le festival de Saint Denis pour clip vidéo. Parce qu'elle est activiste de le groupement France Libertés, Yamina Benguigui désapprouve le séparatisme entre les races sud-africain et la traite des noirs, elle produit trois reportages significatifs : « MANDELA A PARIS », «L’HOMME LIBRE» et «GOREE FRATERNITE» sur http://www.yaminabenguigui.fr/.